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Orphée / Jean Cocteau

Éditeur : Stock,

Le mythe d'Orphée, revisité par Jean Cocteau, prend un tour pour le moins léger et fantaisiste : loin du drame antique, la pièce de Cocteau joue sur l'anachronisme, le spectaculaire et l'insolite grâce à d'extraordinaires effets scéniques et à de savoureux dialogues. Cette pièce, d'une étonnante originalité, a été créée au Théâtre des Arts à Paris le 17 juin 1926.

Les enfants terribles : roman / Jean Cocteau

Éditeur : B. Grasset,

Paru en 1929 aux éditions Grasset, acclamés par la critique comme le chef-d'oeuvre romanesque de Jean Cocteau, "Les Enfants terribles" racontent l'histoire d'un frère et d'une soeur, Paul et Elisabeth. Paul est blessé à la sortie du lycée Condorcet par une pierre que Dargelos, un de ses camarades de classe, avait dissimulée dans une boule de neige. Convalescent, il garde la chambre où Elisabeth l...(Lire la suite)

Le grand écart : roman / Jean Cocteau

Éditeur : Stock,

"N'ayant pas l'apparence qu'il eût souhaitée, ne répondant pas au type idéal qu'il se formait d'un jeune homme, Jacques n'essayait plus de rejoindre ce type dont il se trouvait trop loin. Il enrichissait faiblesses, tics et ridicules jusqu'à les sortir de la gêne. Il les portait, volontiers, au premier plan. A cultiver une terre ingrate, à forcer, à embellir de mauvaises herbes, il avait pris que...(Lire la suite)

"Les Eugènes, le Potomak, le papillon, je n'ai pas su pourquoi je les créais, ni quel rapport pouvait au juste s'établir entre eux. Architecture secrète. "Que préparez-vous ?" me demanda Canche. Je rougis. Impossible de lui répondre."De ce livre singulier Jean Cocteau déclara : "Mon oeuvre commence avec Le Potomak ; c'est une sorte de préface". En effet, cette oeuvre hybride, alternant dessins et...(Lire la suite)

Une malédiction pèse sur les Labdacides, les rois de la ville de Thèbes : si Laïus et Jocaste ont un fils, il tuera son père et épousera sa mère. OEdipe n'échappera pas à son destin. Elevé par un berger, il ignore tout de ses origines et accomplira l'oracle après avoir affronté le Sphinx. OEdipe se crève les yeux de désespoir lorsqu'il apprend la vérité. Dossier thématique : Les fantômes par Solv...(Lire la suite)

Parissuivi de Notes sur l'amour / Jean Cocteau

Éditeur : B. Grasset,

On ne présente pas le grand Parisien qu'était Cocteau : né dans une famille de la bourgeoisie parisienne, il a grandi entre l'hôtel familial de la rue La Bruyère et le lycée Condorcet où il était élève, et habita plus tard un minuscule appartement du Palais-Royal. Personnalité capitale des arts et des lettres de sa jeunesse à sa mort, il a si bien côtoyé la mythologie parisienne qu'il en est deve...(Lire la suite)

" Recueil de pensées et de recettes, de souvenirs et d'opinions ", ces propos, sténographiés sur le vif, du cinéaste du Sang d'un poète, de La Belle et la Bête et d'Orphée, n'en ont que plus de libertéAuteur de huit films, Jean Cocteau a participé comme adaptateur, scénariste ou dialoguiste à plus de vingt courts et longs métrages. Toute sa vie, il n'a cessé de parler le cinémaL'édition établie p...(Lire la suite)

Voici rassemblés les articles, notes, hommages (dispersés dans les journaux et les revues) que Jean Cocteau consacra au cinématographe, de 1925 à 1963, qu'il s'agisse de stars (Marlène Dietrich, Jean Marais, Gérard Philipe) ou de cinéastes (Charles Chaplin, René Clair, Cecil B. De Mille, S. M. Eisenstein, Orson Welles), des films des autres (Le Diable au corps, Le Mystère Picasso, Pickpocket, Le ...(Lire la suite)

Pour Edith, le Destin prend la forme d'une rencontre avec Louis Leplée, l'homme qui lui donnera sa chance en la faisant débuter sur planches de son cabaret, Le Gerny's, et en lui trouvant son premier nom de scène : la Môme Piaf. Ainsi s'ouvre Au bal de la chance. Nous sommes en 1935, la jeune femme aura vingt ans dans quelques semaines. Laissons Edith nous conter la suite... Rédigée avec la compl...(Lire la suite)

J'adore / Jean Desbordes ; préface de Jean Cocteau

Éditeur : B. Grasset,

C'est Jean Cocteau qui fut à l'origine de la publication de J'adore en 1928. Il retrouvait dans ce collier de textes ce qui brillait tant chez son amant terrible : une sincérité et un abandon scandaleux. Jean Desbordes (1906-1944) vouait une passion charnelle à la campagne, ses nuances de paysages, ses odeurs, sa faune, ses bruits, son calme maternel, mais chez lui, le bucolisme se double d'une c...(Lire la suite)